Duceppe à Québec... peu plausible
Le nom de Gilles Duceppe est souvnet évoqué dans la liste des successeurs putatifs (pour emprunter l'expression si chère à Yves Michaud) à Bernard Landry. Toutefois, les personnes qui lancent le nom de Duceppe rêvent en couleur.
Il faut savoir que si Duceppe quitte Ottawa en direction de Québec, il:
Après toute la colère légitime qui a été suscitée par les révélations de la Commission Gomery, la campagne fédérale consistera notamment à enlever aux Libéraux le plus grand nombre de sièges au Québec. Dans de telles circonstances, un échec serait interprété avec raison comme un désaveu à l'endroit des souverainistes. Il faut gagner l'élection de février et il faut gagner pas à peu près. Personne n'est irremplaçable, mais Duceppe dispose de tous les atouts pour remplir son rôle; ce qui n'est pas évident pour un éventuel successeur qui n'aurait pratiquement pas de temps pour se préparer.
Pour ces raisons, le moment de la démission de Bernard Landry ne pouvait être plus mal choisi pour Duceppe. Compte tenu des circonstances, le chef du Bloc devra (peut-être avec regret) annoncer dans les prochains jours qu'il ne sera pas candidat.
Qui sera candidat? Il y a d'abord les incontournables (Legault, Marois) et possiblement un candidat vedette, venu de l'extérieur. Si j'étais un parieur, je mettrais un p'tit deux sur une candidature de Gérald Larose, qui depuis sa retraite de la CSN, milite activement et ouvertement sur la question linguistique.
Je crois d'ailleurs qu'il y aurait certains avantages à voir quelqu'un comme Larose à la tête du PQ. C'est d'abord un batailleur, qui n'a jamais eu peur de faire de la peine à l'establishment, et pendant son séjour à la tête de sa centrale syndicale il a été capable de fonctionner avec un appareil qui est encore plus difficile à contrôler que le PQ.
Je ne suis pas certain que Larose pourrait gagner, mais il pourrait rendre la lutte très intéressante.
Il faut savoir que si Duceppe quitte Ottawa en direction de Québec, il:
- entraînerait un vacuum total dans la direction du mouvement souverainiste à un moment important;
- provoquerait la tenue de deux courses à la direction occupant simultanément le temps et l'énergie des militants souverainistes cet automne;
- placerait le Bloc dans une position très difficile, à moins de 8 mois de la prochaine élection fédérale, qui se déroulera l'hiver prochain.
Après toute la colère légitime qui a été suscitée par les révélations de la Commission Gomery, la campagne fédérale consistera notamment à enlever aux Libéraux le plus grand nombre de sièges au Québec. Dans de telles circonstances, un échec serait interprété avec raison comme un désaveu à l'endroit des souverainistes. Il faut gagner l'élection de février et il faut gagner pas à peu près. Personne n'est irremplaçable, mais Duceppe dispose de tous les atouts pour remplir son rôle; ce qui n'est pas évident pour un éventuel successeur qui n'aurait pratiquement pas de temps pour se préparer.
Pour ces raisons, le moment de la démission de Bernard Landry ne pouvait être plus mal choisi pour Duceppe. Compte tenu des circonstances, le chef du Bloc devra (peut-être avec regret) annoncer dans les prochains jours qu'il ne sera pas candidat.
Qui sera candidat? Il y a d'abord les incontournables (Legault, Marois) et possiblement un candidat vedette, venu de l'extérieur. Si j'étais un parieur, je mettrais un p'tit deux sur une candidature de Gérald Larose, qui depuis sa retraite de la CSN, milite activement et ouvertement sur la question linguistique.
Je crois d'ailleurs qu'il y aurait certains avantages à voir quelqu'un comme Larose à la tête du PQ. C'est d'abord un batailleur, qui n'a jamais eu peur de faire de la peine à l'establishment, et pendant son séjour à la tête de sa centrale syndicale il a été capable de fonctionner avec un appareil qui est encore plus difficile à contrôler que le PQ.
Je ne suis pas certain que Larose pourrait gagner, mais il pourrait rendre la lutte très intéressante.

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